Le Conseil exécutif valide la participation du MEDEF à la Conférence sociale des 7 et 8 juillet

Le Conseil exécutif du MEDEF a validé ce jour la participation à la conférence sociale des 7 et 8 juillet. Il a notamment jugé que les initiatives récentes du Gouvernement sur la pénibilité et le temps partiel étaient de nature à répondre en partie aux inquiétudes des chefs d’entreprise. Il souligne néanmoins que, sur la pénibilité, un gros travail de pragmatisme et de pédagogie reste à fournir pour rendre ce dispositif opérationnel et pertinent.

Cette conférence sociale doit désormais intégrer une dimension économique plus poussée dans le cadre d’un dialogue social auquel le MEDEF reste très attaché. Le MEDEF souhaite ainsi que cette conférence soit placée dans une dynamique de simplification de la législation sociale et de pragmatisme économique. Il formulera des propositions sur les différents sujets de la conférence avec cet objectif.

Concernant le Pacte de responsabilité, le Conseil exécutif de ce matin a été l’occasion de faire un point sur la mobilisation des branches professionnelles. Il en ressort qu’une trentaine ont ouvert des discussions dans la lignée du relevé de conclusion signé le 5 mars dernier entre les partenaires sociaux. Cela concerne près de 9 millions de salariés.

Le MEDEF note que la dynamique de mobilisation en faveur du Pacte s’accélère, mais il souligne que le Gouvernement et les parlementaires doivent désormais agir dans la cohérence pour permettre à cette mobilisation de se concrétiser. Ainsi, les récents amendements sur les hausses des taxes de séjour ou l’amendement « temps de pause » sont de nature à démotiver et à affaiblir certaines branches pourtant cruciales pour la relance de la dynamique de création d’emplois. Il demande donc de la constance et de la cohérence pour le succès du Pacte.

Enfin, le MEDEF considère que la transcription dès 2015, dans une loi de finance, des mesures annoncées de baisse de charges et de baisse de la fiscalité pour les trois prochaines années, est une condition indispensable au retour de la confiance, donc au succès du Pacte.

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